10 février 2008
LE CHOEUR KAMERTON ECLAIRE L'ABBATIALE ST PIERRE
LE PUBLIC, DEBOUT, a longuement ovationné le Choeur de Chambre Kamerton... au point que son chef, Oleg Afonine, demande à son ensemble de reprendre l'un des quinze versets composant "Les Vêpres". Exceptionnel ! Assurément de la belle ouvrage... pour servir cette oeuvre difficile de Sergheï Rachmaninov. Le public, venu nombreux !, ne s'était pas trompé... le Choeur Kamerton, de ses basses profondes aux soprano les plus aigues, a exploité à merveille l'acoustique de l'abbatiale mont-doloise.
Oui, en ce 9 février 2008, la musique fut bien "une calme nuit au clair de lune qui vient droit du coeur et ne parle qu'au coeur." propos de Rachmaninov)... en Mont-Dol la musique vint droit du Choeur Kamerton.
Extrait du Verset 1
Verset 2
Photo Ouest-France
Voir en fichier pdf.
Quatr!ème et dernier concert des Hivernales Musicales le samedi 8 mars 2008, 20h30, Eglise St Pierre à Mont-Dol, avec le récital très attendu du pianiste Thibaut Guillois que MDI s'honore d'accueillir. Au programme des oeuvres de Frantz Listz, "le maître" de Thibaut, pour une soirée "piano romantique" qui sera présentée par l'artiste virtuose lui-même. Réservation des places au 06 32 12 49 34, entrée en libre participation.
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09 février 2008
UN JOLI STENOPÉ DE JACQUES BERHAUT
Jacques Berhaut, fidèle parmi les fidèles du Mois de la Photo... nous adresse ce sténopé qu'il vient de réaliser.
"Sténopé de 29 centièmes de mm adapté sur un appareil photo Nikkormat 24x36. Epaisseur 4 centièmes de mm."
Jacques animera un atelier sur le Sténopé durant le Mois de la Photo 2008, qui se déroulera du 7 au 22 juin.
Rappelons brièvement ce qu'est un sténopé : c'est un dispositif optique simplissime permettant d'obtenir un appareil photographique dérivé de la camera obscura. Il s'agit d'un simple trou, de très faible diamètre. Par extension on appelle ainsi l'appareil photographique utilisant un tel dispositif.
Un appareil photographique à sténopé se présente sous la forme d’une boîte dont l’une des faces est percée d’un minuscule trou qui laisse entrer la lumière. Sur la surface opposée au trou vient se former l'image inversée de la réalité extérieure, que l'on peut capturer sur un support photosensible (tel que du papier photographique). Pour faire simple, on peut dire que le sténopé fonctionne de la même façon que l'oeil, il capture des images inversées de la réalité.
Du fait de la petitesse de l’orifice permettant à la lumière de pénétrer à l’intérieur de l’appareil et de l'absence de focalisation, le temps nécessaire pour impressionner la surface photosensible est très important. Selon la taille de l’appareil et de l'ouverture, il peut se chiffrer en secondes ou en heures. Le trou du sténopé est minuscule, par conséquent, il permet une plus grande latitude d'exposition et offre une très grande profondeur de champs (presqu'à l'infini).
D’un point de vue historique, le sténopé est la forme primitive de l’appareil photographique. La première photographie, prise par Joseph Nicéphore Niépce, l’a été grâce à un dispositif de type sténopé : une camera obscura équipée d’une plaque métallique recouverte d’une émulsion photosensible (du bitume de Judée).
Le sténopé se distingue de l’appareil photographique moderne par l’absence de dispositif optique (objectif) et de diaphragme (photographie).
Infos prélevées sur l'internet, Wikipedia.
06:50 Publié dans COLLECTIF IMAGE, MOIS PHOTO 2008, PHOTO : Expos, concours, divers | Lien permanent | Commentaires (0)
08 février 2008
"KAMERTON" À MONT-DOL... SAMEDI 9 FÉVRIER, 20H30
11:05 | Lien permanent | Commentaires (0)










