30 septembre 2007
FESTIVAL DE DIAPORAMAS
14:35 Publié dans PHOTO : Expos, concours, divers | Lien permanent | Commentaires (0)
ACCUEIL "FEMMES DE SLEMIEN" 6 -11 OCTOBRE 007
La délégation des "Femmes de Slemien", dans le cadre de la " 1ère Semaine Culinaire Franco-Polonaise ", séjournera à Mont-Dol du 6 au 11 octobre inclus. Arrivée par car le 6 vers 11h, départ le 11 en fin d'après-midi.
Réunion préparatoire des familles "hébergeantes" et du groupe d'organisation: lundi 1er octobre, 18h, Café de l'Océan, Mont-Dol.
Mme le maire de Slemien et son mari font partie du voyage (ils arriveront le 9), ainsi qu'Anna et Agata Pokusa, cette dern!ère étant l'interprète du groupe. Est également attendu: Tomek, agent municipal. Soit au total 26 personnes + les 2 chauffeurs du car.
Une réunion de travail se tiendra avec Gosia, maire de Slemien, afin de faire le point sur les relations établies, conformément à la Charte signée.
Le programme du séjourImage 5.png
12:05 | Lien permanent | Commentaires (0)
SÉJOUR À MONT-DOL DE NOS AMIS DE DOAGH
MDI a accueilli une délégation de DOAGH (Irlande du Nord), conduite par Bob Adams, du 22 au 29 septembre, dans la perspective d'un partenariat entre MDI et "Doagh Village Community Association".
Constituaient la délégation nord-irlandaise :Bob Adams, Margaret Adams, Alice Andrew, Alex Hill, Betty Girvan and Jenny Piggott, interprète.
Voir la photo "en grand format"delegation doagh.png
Objectifs :
- comment mettre en valeur la commune de Doagh, au riche passé
- l'expérience MDI
- le projet de partenariat avec MDI: son contenu
Le comment :
- visites de communes ayant opéré un "virage" permettant de les "relancer" : Mellé, Bécherel
- ateliers de travail "workshops" avec MDI
- projets de partenariat
Betty, Alice et Margaret assises, debout Alex, Jenny et Bob
Le programme de la semaine (réalisé) :
22.09 : arrivée de Doagh par vol direct Belfast-Rennes
23.09 : visite (par Michel Daumer) de la commune de Mont-Dol : le moulin, l'église....
Visite de l"abbaye de Léhon et de Dinan
24.09 : journée à Mellé en compagnie de son maire M. Duval
Atelier de travail en soirée
25.09 : visite de St Malo
Visite de Bécherel en compagnie de son maire M. Leroy et du directeur de l'OTSI M. Florenty
Visite en soirée (atelier de travail) du gîte Launay-Beaudouin
26.09 : Le Mont-Saint-Michel. Visite guidée par M. Marc Déceneux
Atelier de travail en soirée
27.09 : Rencontre avec le président de l'OTSI Dol / Pleine-Fougères (M. JY Desréac)
Visite du Domaine des Ormes
Visite du Château de La Bourbansais
Participation à 'AG MDI
28.09 : Atelier "Projet culturel". Rencontre avec Thibaut Guillois pour organisation récital à Doagh. Rencontre avec directeur école Mont-Dol, M. Albrespy.
Visite ferme "bio" "Les 4 vents" à St Broladre.
29.09 : Marché de Dol, cathédrale...
Départ 16h45.
Mont-Dol
Léhon
Mellé
Mellé
Mellé... Bob Adams et M. Duval sous les regards de Marc Décneux et Alex Hill
Mellé... des artistes sculpteurs en résidence
Bécherel, cité du livre
Bécherel... Bob et M. Leroy maire
Sur les terrasses de l'abbaye du Mt St Michel
Marc Déceneux et Jenny
Abbaye du Mt St Michel... fresques murales
TombelaineUne jolie "tablée"Jenny, Claire et Betty
OTSI Dol - Pleine Fougères
Bob Adams, J.Y. Desréac, J. Rouquette
Le château de La Bourbansais
Bob, Assemblée Générale MDI
"Ferme des 4 vents", production "bio"
Balcon de la BaieAvant l'Irish coffee...les armoiries de Doagh
Une délégation de MDI se rendra à Doagh en novembre (formalisation du projet de partenariat)
Des contacts ont été établis avec les communes de Mellé et de Bécherel.
Un contact est établi avec l'école de Mont-Dol.
Des échanges de documents "tourisme" sont prévus entre Dol et Doagh
L'organisation d'un récital de Thibaut Guillois, pianiste, est arrêtée pour 2008, les 5 et 6 septembre.
... une semaine bien remplie, dans l'esprit des relations internationales "autrement" de MDI
07:30 | Lien permanent | Commentaires (0)
28 septembre 2007
L'ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU 27 SEPTEMBRE
L'Assemblée Générale s'est tenue le jeudi 27 septembre, jour inhabituel en raison de la présence de nos amis d'Irlande du Nord, devant un petit tiers des adhérents... et se prolongera le VENDREDI 26 OCTOBRE à 20h30, Salle des Fêtes de Mont-Dol.
Les débats de la soirée,-riches-, ont essentiellement porté sur les points suivants :
- la communication... une commission va être mise en place qui aura pour mission de formuler des suggestions afin de tendre vers plus d'efficacité dans la limite des moyens financiers et humains.
- l'orientation de l'association : faut-il limiter les activités afin de les adapter au "possible" du conseil d'administration et donc éviter une surcharge de travail, ou bien faut-il "restructurer" comme le préconise le président ... le débat est ouvert, y compris via le blog !
- les relations avec nos deux partenaires : l'association "Vrelo Ibra" du Montenegro et la commune de Slemien en Pologne, ainsi que sur les relations possibles avec l'Irlande du Nord. L'AG se prononcera en octobre. S'agissant de l'accueil des "Femmes de Slemien - du 6 au 11 octobre -, une réunion se tiendra avec Mme le maire - qui sera présente- afin de faire un point d'étape sur les échanges et actions passés.
L'AG a voté à l'unanimité des membres présents et représentés :
- le rapport moral et d'activité de l'exercice 2006-2007
- le rapport financier de ce même exercice, en soulignant la qualité du travail fourni par la trésorière (Véronique H.) à laquelle l'assemblée, en l 'absence de commissaires aux comptes désignés, a donné "quitus".
L'AG a entendu le rapport d'orientation présenté par le président.
L'AG a entendu les mots de Bob Adams qui, au nom de la délégation nord-irlandaise de Doagh, a dit tout ce qu'il attend d'une relation établie avec MDI.
L'AG arrête les décisions suivantes :
- le tarif de l'adhésion 2007-2008 : par 21 voix pour, sur 29, le tarif est arrêté à 14 €
- la proposition présentée par le président de confier à M. Marc Déceneux, historien et chercheur, la mission de "conseiller culturel" avec siège au CA à titre consultatif. Vote à l'unanimité.
- l'adhésion de MDI à l'OTSI des "Pays de Dol et Pleine-Fougères" au titre de l'année 2008, coût 30 €. Le président informe parallèlement l'assemblée du renouvellement de la mise à disposition de la salle des expositions de l'OTSI à l'occasion du mois de la Photo 2008 et remercie son président Jean-Yves Desréac, présent.
Les points ci-après seront abordés lors des travaux du 26 octobre :
- orientation de l'association et calendrier des activités (ce dernier ayant été présenté mais restant soumis, pour partie, à validation).
- décisions concernant les relations internationales
- élection du tiers sortant du conseil d'administration (4 membres). Appel à candidatures est lancé, quelles que soient les intentions des "sortants".
Ainsi qu'il est de coutume.... on a levé les verres !
le "coin nord-irlandais"
07:35 | Lien permanent | Commentaires (1)
27 septembre 2007
LA MORT DES ABEILLES ET NORE PLANÈTE...
A lire et à méditer.. la mort des abeilles met la planète en danger
Abeilles et pesticides
Les Echos 20/08/07
Les abeilles s'éteignent par milliards depuis quelques mois. Leur disparition pourrait sonner le glas de l'espèce humaine.
C'est une incroyable épidémie, d'une violence et d'une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d'un élevage de Floride l'automne dernier, elle a d'abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l'Europe jusqu'à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés.
En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes.
En Allemagne, selon l'association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu'à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène «Marie-Céleste» », du nom du navire dont l'équipage s'est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu'à l'interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l'épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels.
« Syndrome d'effondrement »
Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syn-drome d'effondrement » - ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l'humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l'Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d'année avant l'homme, Apis mellifera (l'abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu'à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars.
Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l'abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l'université d'Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l'institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d'insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu'au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu'elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l'emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé - l'imidaclopride (dédouané par l'Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage...) -, les butineuses deviendraient vulnérables à l'activité insecticide d'agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures.
Butineuses apathiques
Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d'essaims en cours d'effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes.
La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l'image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d'Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours.
C'est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l'ADN de plusieurs abeilles l'équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l'est de Madrid réputée pour être le berceau de l'industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu'au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l'Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l'Union européenne.
L'effet de cascade ne s'arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l'évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d'autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n'est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d'assister à un autre syndrome d'effondrement, craignent les scientifiques : celui de l'espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l'homme : « Si l'abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l'homme n'aurait plus que quatre années à vivre. »
PAUL MOLGA
16:00 Publié dans BIO / ECOCITOYENNETÉ / ENVIRONNEMENT | Lien permanent | Commentaires (0)




































